Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 13:55
TOGO : Une lettre inédite du père Jean Gbikpi au Vatican

Le 21 novembre 1989, le père Jean Gbikpi avait adressé une lettre au Vatican pour dénoncer les dérives et les détournements de l’Archevêque Robert Casimir Dosseh-Anyron.
Ce dernier qui vient de quitter le monde des vivants, ce mardi 15 avril 2014, à Hirson (France).
Journal La Nouvelle

Voici l’intégralité de la lettre du père Jean Gbikpi au Vatican


Lomé, 21 novembre 1989
Excellence Révérendissime,
Cette présente lettre est strictement confidentielle : personne n’en connaît le contenu, ni le fait de sa rédaction. Elle est déterminée par un sentiment de filial et humble dévouement à la Sainte Eglise.
1 - Le peuple chrétien s’afflige de l’abandon matériel du clergé de l’archidiocèse de Lomé. L’indifférence de Mgr l’archevêque et du procureur à l’endroit de Mgr Kwakuvi (l), prêtre déjà âgé, fort âgé, intrigue et attriste bien profondément toute la population chrétienne, catholique et protestante et tout le pays. Affliction également quand on pense à l’abandon des pères Kodah et Ajavon (2).
Affliction également à constater la misère des prêtres dans les paroisses pauvres, sans assistance ni sollicitude aucune de l’archevêque ; pareil abandon du clergé dans les œuvres et les communautés. Les prêtres qui célèbrent aux intentions de messe détenues par l’archevêque n’arrivent guère à percevoir ces modiques sommes d’intentions de messe qui constituent, pour plusieurs, leurs uniques ressources pécuniaires. Et cependant, les intentions de messe viennent nombreuses à l’archidiocèse, de Rome, d’Allemagne, du Canada, de France et de diverses sources.
Notre clergé n’a aucune assurance de sécurité pour les cas de maladie, d’accident, de vieillesse, ni de retraite.
Ne sont jamais versées au clergé de Lomé les assistances de l’Europe que perçoivent leurs confrères des trois autres diocèses du Togo : Missio Prim, Secours de Carême du clergé de France, etc.
L’illustration la plus spectaculaire de l’abandon du clergé dès sa prime jeunesse sacerdotale est le dénuement de la paroisse d’Amoussoukopé abondamment dotée cependant. Tous les catholiques qui, en voyage, arrivent à cette halte routière de contrôle, s’affligent, humiliés et honnis, et s’indignent.
2- On constate la disparition de ressources immenses dans un gouffre mystérieux, depuis vingt ans : tels les centaines de millions de l‘écolage ou mutuelles scolaires de nos écoles demeurées délabrées, avec certains bâtiments inachevés; la récente perception de 10% des recettes des collèges, innovée pour ce gouffre mystérieux; la disparition de 7 à 9 millions de CEB/40; 29 millions touchés par le procureur à l’insu - des mois durant - de l’archevêque, etc. Et tant d’autres millions pour l’édification du Grand Séminaire dont la chapelle en chantier crie l’indignation. Il paraît que, les chambres individuelles ou cellules des grands séminaristes n’étant pas construites, les lits des abbés arrimés en dortoirs se touchent matériellement, ou n’ont guère plus de 80 cm sur 1 mètre d’espace les uns des autres. Disparaissent les subventions romaines pour le fonctionnement du Petit Séminaire, les substantielles subventions pour l’œuvre des catéchistes. Aurait disparu tout le fonds bancaire de I’OPM après la mort du RP d’Almeida. A l’ambassade de France, « l’aide pour la construction de l’aumônerie » été purement et simplement supprimée, parce que « ’archevêque a voulu substituer une autre destination au don prévu, tandis qu’une religieuse est allée retirer -comme pour consultation - le dossier original qu’elle n’a jamais ramené» L’archevêché ne paye pas ses dettes et factures, pas même le cercle des religieux, prêtres, religieuses qui tous désormais ont peur à engager une dépense pour un service à l’archevêque. Certains millions, avancés en prêt pour la construction de la «maison du pape » au Grand Séminaire Jean-Paul II à Hédjranawoé, ne sont pas remboursés, dit-on. Des créanciers de divers milieux et ordres menacent de réclamer par voie judiciaire.
3 - Provoque une forte animosité le fait que le poste de procureur général de l’archidiocèse soit confié à un individu réputé gangster, jamais surpris en un geste minimal de pratique religieuse, jamais vu dans une église catholique, en un lieu de rassemblement de chrétiens, hormis sur l’esplanade lors de la messe le jour d’arrivée du pape Jean-Paul II, jamais surpris à faire un signe de croix, jamais à une messe dominicale, jamais une participation à un pèlerinage de pénitence, jamais à une ordination, jamais une contribution à une œuvre d’action catholique, etc. Astucieusement introduit dans l’ordre de Marshall, il n’a jamais été fidèle aux consignes de vie, ni à la présence aux assemblées. Affichant par ses défections et sa désinvolture la vie d’immoralité révoltante qu’il mène, brassant fétichisme superstitieux, libertinage concubinaire et polygamie, etc. Il est d‘ailleurs classé«criminel » dans certain fichier d’Amnesty International. On le sait « voleur », faussaire, établissant des documents faux pertinemment faux avec des cachets de paroisse catholique et d’authentiques signatures de curés subrepticement obtenues lors de signatures en série de documents paroissiaux. On sait qu’il ouvre à volonté toute correspondance même les plus importantes de l’archevêque, répond à sa guise, avec cachet et sceau de l’archevêché. Ayant droit, en tant que fondé de pouvoir de l’archevêque, à l’accès des comptes bancaires des institutions de l’Eglise, il se permet de faire virer des valeurs d’un compte sur un autre à sa guise.
4 - La désinvolture morale du procureur, sa licence affichée en moralité sexuelle seraient une conséquence des libertés de celui qui devrait le rappeler à l’ordre. En effet les cancans abondent au sujet de l’archevêque commerçant, marchand à Paris et ailleurs, de produits vivriers africains, importateur au Togo de vins de marque et de marchandises diverses. Les langues les plus venimeuses parlent de trafics de «drogue ». Une haute personnalité se serait écriée : « Votre archevêque est aussi riche que moi, avec autant d’enfants et de femmes que moi ». Lors des obsèques de madame d’Almeida, on a parlé dans les rues de Lomé et dans les salons de deuil d‘ « une belle-mère du clergé ». On parle à présent de plus d’un foyer de prêtres avec femmes et enfants et de rejetons non pas de simples prêtres.
5 - La Franc-maçonnerie semble introduite dans nos rangs, sous l’œil complaisant, dit-on, de Mgr l’archevêque. Et le soupçon que Mgr l’archevêque est lié par un pacte maçonnique ou fétichiste, au procureur Agbabou, notoirement connu «franc-maçon », constitue l’un des cancans les plus déconcertants.
L’Ecole professionnelle Saint Joseph se dégrade, et se montre indifférente pour les services du clergé des religieux et des religieuses qui, presque tous et toutes, passent désormais leurs commandes dans les entreprises privées, voire protestantes. L’ordo diocésain 1989-1990 en est un exemple. Lors de la procession du Très Saint Sacrement qui longe ses murs, cet établissement catholique ne prend plus la peine d’arborer une banderole ni la moindre décoration comme jadis.
L’archidiocèse est parsemé de bâtisses inachevées : Petit Séminaire Saint Pie X, Collège Notre Dame du Sacré Cœur de la plage avec son église chapelle, église d‘Agbeluvé, etc., bâtisses dont les coûts prévus ont été bien payés. Le Grand Séminaire Jean-Paul II et la naissante paroisse d’Amoussoukopé sont les cas les plus navrants. Et nonobstant cela, d‘autres bâtiments à but lucratif surgissent bafouant le charme, l’esthétique et l’aspect historique des abords de la Cathédrale.
6 - On doute fort de l’intégrité des archives. Les dossiers de terrains pourraient aisément être modifiés : avec un procureur général, omnipotent mais sans foi aucune ni loi d’honnêteté grand régisseur de tout, les propriétés, avoirs et archives sont en réel péril. Le train de vie opulent, la richesse foncière surprenante de M. Agbabou, son gaspillage notoire d’argent ici au pays, à Paris, en Europe, offusquent ses propres concubines dont certaines s’en détachent outrées. Une d’entre elles a confié à un légionnaire de Marie qu’il lui répugne de donner de l’argent aux quêtes des offices de peur que son offrande de piété n’aille aboutir dans les caisses du procureur.
Cette lettre confidentielle d’information se limite aux scandales connus du grand public, sans s’approcher des sombres arcanes. Les cancans populaires véhiculent, certes, des calomnies. Mais il importait de vous les faire connaître, afin que nous évitions tous de prêter le flanc aux diffamations.
Les urgences qui s’imposent :
1°) La fonction de procureur doit, sans délai, changer de titulaire.
2°) Les premières dizaines de millions de redevance scolaire de ce premier trimestre académique 1989-1990 ne doivent plus tomber dans le gouffre sans fond. La douloureuse indignation est au paroxysme.
Excellence, je renouvelle, avec serment si vous le permettez, la ferme assurance du secret confidentiel de cette lettre inconnue de tous.
Daignez agréer l’expression de ma dévotion filiale, in Christo et in Ecclésia.
Jean Gbikpi




Photo : TOGO : Une lettre inédite du père Jean Gbikpi au Vatican Le 21 novembre 1989, le père Jean Gbikpi avait adressé une lettre au Vatican pour dénoncer les dérives et les détournements de l’Archevêque Robert Casimir Dosseh-Anyron. Ce dernier qui vient de quitter le monde des vivants, ce mardi 15 avril 2014, à Hirson (France). Journal La Nouvelle Voici l’intégralité de la lettre du père Jean Gbikpi au Vatican Lomé, 21 novembre 1989 Excellence Révérendissime, Cette présente lettre est strictement confidentielle : personne n’en connaît le contenu, ni le fait de sa rédaction. Elle est déterminée par un sentiment de filial et humble dévouement à la Sainte Eglise. 1 - Le peuple chrétien s’afflige de l’abandon matériel du clergé de l’archidiocèse de Lomé. L’indifférence de Mgr l’archevêque et du procureur à l’endroit de Mgr Kwakuvi (l), prêtre déjà âgé, fort âgé, intrigue et attriste bien profondément toute la population chrétienne, catholique et protestante et tout le pays. Affliction également quand on pense à l’abandon des pères Kodah et Ajavon (2). Affliction également à constater la misère des prêtres dans les paroisses pauvres, sans assistance ni sollicitude aucune de l’archevêque ; pareil abandon du clergé dans les œuvres et les communautés. Les prêtres qui célèbrent aux intentions de messe détenues par l’archevêque n’arrivent guère à percevoir ces modiques sommes d’intentions de messe qui constituent, pour plusieurs, leurs uniques ressources pécuniaires. Et cependant, les intentions de messe viennent nombreuses à l’archidiocèse, de Rome, d’Allemagne, du Canada, de France et de diverses sources. Notre clergé n’a aucune assurance de sécurité pour les cas de maladie, d’accident, de vieillesse, ni de retraite. Ne sont jamais versées au clergé de Lomé les assistances de l’Europe que perçoivent leurs confrères des trois autres diocèses du Togo : Missio Prim, Secours de Carême du clergé de France, etc. L’illustration la plus spectaculaire de l’abandon du clergé dès sa prime jeunesse sacerdotale est le dénuement de la paroisse d’Amoussoukopé abondamment dotée cependant. Tous les catholiques qui, en voyage, arrivent à cette halte routière de contrôle, s’affligent, humiliés et honnis, et s’indignent. 2- On constate la disparition de ressources immenses dans un gouffre mystérieux, depuis vingt ans : tels les centaines de millions de l‘écolage ou mutuelles scolaires de nos écoles demeurées délabrées, avec certains bâtiments inachevés; la récente perception de 10% des recettes des collèges, innovée pour ce gouffre mystérieux; la disparition de 7 à 9 millions de CEB/40; 29 millions touchés par le procureur à l’insu - des mois durant - de l’archevêque, etc. Et tant d’autres millions pour l’édification du Grand Séminaire dont la chapelle en chantier crie l’indignation. Il paraît que, les chambres individuelles ou cellules des grands séminaristes n’étant pas construites, les lits des abbés arrimés en dortoirs se touchent matériellement, ou n’ont guère plus de 80 cm sur 1 mètre d’espace les uns des autres. Disparaissent les subventions romaines pour le fonctionnement du Petit Séminaire, les substantielles subventions pour l’œuvre des catéchistes. Aurait disparu tout le fonds bancaire de I’OPM après la mort du RP d’Almeida. A l’ambassade de France, « l’aide pour la construction de l’aumônerie » été purement et simplement supprimée, parce que « ’archevêque a voulu substituer une autre destination au don prévu, tandis qu’une religieuse est allée retirer -comme pour consultation - le dossier original qu’elle n’a jamais ramené» L’archevêché ne paye pas ses dettes et factures, pas même le cercle des religieux, prêtres, religieuses qui tous désormais ont peur à engager une dépense pour un service à l’archevêque. Certains millions, avancés en prêt pour la construction de la «maison du pape » au Grand Séminaire Jean-Paul II à Hédjranawoé, ne sont pas remboursés, dit-on. Des créanciers de divers milieux et ordres menacent de réclamer par voie judiciaire. 3 - Provoque une forte animosité le fait que le poste de procureur général de l’archidiocèse soit confié à un individu réputé gangster, jamais surpris en un geste minimal de pratique religieuse, jamais vu dans une église catholique, en un lieu de rassemblement de chrétiens, hormis sur l’esplanade lors de la messe le jour d’arrivée du pape Jean-Paul II, jamais surpris à faire un signe de croix, jamais à une messe dominicale, jamais une participation à un pèlerinage de pénitence, jamais à une ordination, jamais une contribution à une œuvre d’action catholique, etc. Astucieusement introduit dans l’ordre de Marshall, il n’a jamais été fidèle aux consignes de vie, ni à la présence aux assemblées. Affichant par ses défections et sa désinvolture la vie d’immoralité révoltante qu’il mène, brassant fétichisme superstitieux, libertinage concubinaire et polygamie, etc. Il est d‘ailleurs classé«criminel » dans certain fichier d’Amnesty International. On le sait « voleur », faussaire, établissant des documents faux pertinemment faux avec des cachets de paroisse catholique et d’authentiques signatures de curés subrepticement obtenues lors de signatures en série de documents paroissiaux. On sait qu’il ouvre à volonté toute correspondance même les plus importantes de l’archevêque, répond à sa guise, avec cachet et sceau de l’archevêché. Ayant droit, en tant que fondé de pouvoir de l’archevêque, à l’accès des comptes bancaires des institutions de l’Eglise, il se permet de faire virer des valeurs d’un compte sur un autre à sa guise. 4 - La désinvolture morale du procureur, sa licence affichée en moralité sexuelle seraient une conséquence des libertés de celui qui devrait le rappeler à l’ordre. En effet les cancans abondent au sujet de l’archevêque commerçant, marchand à Paris et ailleurs, de produits vivriers africains, importateur au Togo de vins de marque et de marchandises diverses. Les langues les plus venimeuses parlent de trafics de «drogue ». Une haute personnalité se serait écriée : « Votre archevêque est aussi riche que moi, avec autant d’enfants et de femmes que moi ». Lors des obsèques de madame d’Almeida, on a parlé dans les rues de Lomé et dans les salons de deuil d‘ « une belle-mère du clergé ». On parle à présent de plus d’un foyer de prêtres avec femmes et enfants et de rejetons non pas de simples prêtres. 5 - La Franc-maçonnerie semble introduite dans nos rangs, sous l’œil complaisant, dit-on, de Mgr l’archevêque. Et le soupçon que Mgr l’archevêque est lié par un pacte maçonnique ou fétichiste, au procureur Agbabou, notoirement connu «franc-maçon », constitue l’un des cancans les plus déconcertants. L’Ecole professionnelle Saint Joseph se dégrade, et se montre indifférente pour les services du clergé des religieux et des religieuses qui, presque tous et toutes, passent désormais leurs commandes dans les entreprises privées, voire protestantes. L’ordo diocésain 1989-1990 en est un exemple. Lors de la procession du Très Saint Sacrement qui longe ses murs, cet établissement catholique ne prend plus la peine d’arborer une banderole ni la moindre décoration comme jadis. L’archidiocèse est parsemé de bâtisses inachevées : Petit Séminaire Saint Pie X, Collège Notre Dame du Sacré Cœur de la plage avec son église chapelle, église d‘Agbeluvé, etc., bâtisses dont les coûts prévus ont été bien payés. Le Grand Séminaire Jean-Paul II et la naissante paroisse d’Amoussoukopé sont les cas les plus navrants. Et nonobstant cela, d‘autres bâtiments à but lucratif surgissent bafouant le charme, l’esthétique et l’aspect historique des abords de la Cathédrale. 6 - On doute fort de l’intégrité des archives. Les dossiers de terrains pourraient aisément être modifiés : avec un procureur général, omnipotent mais sans foi aucune ni loi d’honnêteté grand régisseur de tout, les propriétés, avoirs et archives sont en réel péril. Le train de vie opulent, la richesse foncière surprenante de M. Agbabou, son gaspillage notoire d’argent ici au pays, à Paris, en Europe, offusquent ses propres concubines dont certaines s’en détachent outrées. Une d’entre elles a confié à un légionnaire de Marie qu’il lui répugne de donner de l’argent aux quêtes des offices de peur que son offrande de piété n’aille aboutir dans les caisses du procureur. Cette lettre confidentielle d’information se limite aux scandales connus du grand public, sans s’approcher des sombres arcanes. Les cancans populaires véhiculent, certes, des calomnies. Mais il importait de vous les faire connaître, afin que nous évitions tous de prêter le flanc aux diffamations. Les urgences qui s’imposent : 1°) La fonction de procureur doit, sans délai, changer de titulaire. 2°) Les premières dizaines de millions de redevance scolaire de ce premier trimestre académique 1989-1990 ne doivent plus tomber dans le gouffre sans fond. La douloureuse indignation est au paroxysme. Excellence, je renouvelle, avec serment si vous le permettez, la ferme assurance du secret confidentiel de cette lettre inconnue de tous. Daignez agréer l’expression de ma dévotion filiale, in Christo et in Ecclésia. Jean Gbikpi
Par MATHIEU CICHOCKI
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 13:54
Le Centre Hospitalier Universitaire de Lomé Tokoin bientôt militarisé. Tel est l'objectif du nouveau directeur général du CHU de Tokoin et de ceux qui l'ont placé à ce poste à commencer par FAURE GNASSINGBE. La mission à lui confié est simple, positionner des médecins militaires aux postes stratégiques du CHU de Tokoin afin de pouvoir refouler les mouvements des praticiens hospitaliers pour leurs meilleurs conditions de travail. Et ceci surtout avec pour mission de casser le SYNPHOT en mettant les responsables de ce syndicat aux pas pour éviter tout mouvement venant d'eux dès à présent afin de baliser la voie pour 2015. Puisqu'en 2015 le pouvoir RPT/UNIR ne veut faire face à aucun mouvement. Au lieu de réfléchir pour trouver voies et moyens pour doter nos CHU d'infrastructures pour soigner les citoyens les zozos s'activent plutôt pour un troisième mandat de Faure Gnassingbé. Je crois que ce monsieur ne comprends pas encore la donne. Dites lui qu'il ne passera plus. C'est son dernier virage et à sa place je ferai tout pour sortir par la grande porte. JL ASSIAKOLEY
Photo : Le Centre Hospitalier Universitaire de Lomé Tokoin bientôt militarisé. Tel est l'objectif du nouveau directeur général du CHU de Tokoin et de ceux qui l'ont placé à ce poste à commencer par FAURE GNASSINGBE. La mission à lui confié est simple, positionner des médecins militaires aux postes stratégiques du CHU de Tokoin afin de pouvoir refouler les mouvements des praticiens hospitaliers pour leurs meilleurs conditions de travail. Et ceci surtout avec pour mission de casser le SYNPHOT en mettant les responsables de ce syndicat aux pas pour éviter tout mouvement venant d'eux dès à présent afin de baliser la voie pour 2015. Puisqu'en 2015 le pouvoir RPT/UNIR ne veut faire face à aucun mouvement. Au lieu de réfléchir pour trouver voies et moyens pour doter nos CHU d'infrastructures pour soigner les citoyens les zozos s'activent plutôt pour un troisième mandat de Faure Gnassingbé. Je crois que ce monsieur ne comprends pas encore la donne. Dites lui qu'il ne passera plus. C'est son dernier virage et à sa place je ferai tout pour sortir par la grande porte.
Par MATHIEU CICHOCKI
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 13:36

Apprentissage des principes de transparence: 54 ans d'apprentissage de la barbarie au Togo

                                                                               

 

Apprentissage des principes de transparence

Le ministre des Mines et de l’Energie, Noupokou Dammipi

Le Togo se conforme aux exigences de l’Initiative  pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), a indiqué le ministre des Mines et de l’Energie, Noupokou Dammipi, lors d’une réunion à Lomé de la Commission de coopération et de développement de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Par MATHIEU CICHOCKI
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 13:31

Fini la Java, la belle vie pour FIAWOO Jonathan Tontonvi ?
Avec le feu au cul, nous nous posons la question de savoir si le sieur FIAWOO Tontonvi Jonathan le présumé voleur à ECOBANK en complicité avec la présumée voleuse Elvire GRUNITZKY, pourrait encore faire la java dans sa luxueuse villa construit sur 2 lots collés dans la cité OUA ? (avec sûrement l’argent volé pardon emprunté à ECOBANK). Une villa avec piscine, un bar à côté de la piscine et plusieurs chambres clima...tisées tout près de la primature où se trouve son compagnon de fortune maître de la primature qui risque aussi gros peut-être dans cette affaire dite d’ECOBANK. Cette villa sert uniquement à Jonathan FIAWOO à faire la fiesta autour de la piscine et du bar se trouvant dans la villa et à sauter des champagnes de marques avec ses quelques amis ministres dont celui qui aurait climatisé son garage suivez mon regard, et des hauts placés accompagnés de jeunes filles payer pour du strip-tease et parfois pour des gâteries sexuelles. Qui aujourd’hui peut dire que tontonvi n’en sait rien dans cette affaire ? Puisqu’il a tenté après avoir récupéré 300 000 000 de FCFA à l’UTB pour payer et étouffer l’affaire afin de sortir sa compagne Elvire d’affaire mais malheureusement la mayonnaise ne prit pas cette fois. Plusieurs jours pour le voleur et un jour pour le propriétaire. Vivement qu’ils tombent tous ces voleurs qui narguent les honnêtes citoyens à Lomé avec des gros cylindrés acquis sûrement avec de l’argent volé. FIFI ASSOGBAVI

 

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Par MATHIEU CICHOCKI
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 13:30

A tous les ennemis de la République, Prudence !

Les routes togolaises sont aujourd’hui devenues le réceptacle de l’incivisme et de l’insouciance. Chacun fait à sa guise et c’est la nation qui en porte un coup. Aucune mais alors aucune règle n’y est respectée.
Et pour causes, des excès de vitesse, le dépassement aveugle à n’en point finir. En empruntant la route au Togo, il vaut mieux d’abord écrire son testament et faire ses propres adieux à sa famille et que votre retour n...e soit qu’une surprise et par conséquent un festin en famille. Curieux ! n’est-ce pas ?
Les dépassements n’obéissent à aucune norme. Pourtant l’on se souvient très bien des hécatombes fréquentes sur nos routes chaque année. L’Etat Togolais, dans ses pouvoirs régaliens, s’est engagé à doter les tronçons d’un macadam digne de ce nom ou du moins pouvant éviter au maximum des face-à-face devenus alors légion sur les routes. On pouvait alors espérer des lendemains meilleurs pour la circulation des hommes et des biens surtout que le flux migratoire y devenait très important.
Cependant, la modernité est-elle une malédiction pour les pays en voie de développement ? Pourquoi les uns et les autres sont-ils réfractaires au développement ?
Les chauffeurs insensés en complicité avec certains agents routiers mettent en danger la vie des citoyens. Comment peut on comprendre qu'un camion gros porteur peut traverser des préfectures sans phare sans que le chauffeur ne soit intercepté?Si l'on se met encore a condamner cette attitude irresponsable de chaque partie, on vous traitera de tout. L’inconscience et la maladresse des charlatans routiers formés dans les laveries pour certains et aux téléphones pour d’autres prennent d’assaut les malheureux. l
Une interpellation des pouvoirs publics en vaut la chandelle. La construction de la route elle-même ne serait-elle pas le problème ? Des terre-pleins très bas facilitant les traversées d’un point de la route à un autre. Une sensibilisation des chauffeurs réguliers de la route au Togo se veut donc opportune au moment où l’on s’apprête à atteindre ce grand slogan cher aux politiques : Togo Vision 2030 initié par le Prof Kako Nubukpo qui est également une référence, une fierté pour ce continent africain. Auquel cas, le Togo risque se présenter les mains vides à cette grand-messe.
Le Togo est également dans la course à l’émergence.

Cyrille AMETEPE, guillotine du CIVISME au Togo...

Par MATHIEU CICHOCKI
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